Erick Birckel a cette nonchalance, cette envie d’ailleurs, qui lui vient peut-être de l’Opéra Garnier. Le monumental et la matière l’attirent.

A partir de 2000, il côtoie en tant que sculteur des personnalités aussi différentes que Michel Millecamps, décorateur de plateaux télé, Pier Luigi Pizzi et Yanis Kokkos, metteurs en scène, ou encore Richard Peduzzi, directeur de la Villa Medicis.

Il expérimente, initie des collaborations : Opéra de Genève, MAMCO (Musée d’Art Moderne et Contemporain de Genève, où il réalise une grotte dans le cadre de la rétrospective Sylvie Fleury : un travail phénoménal, suprême consécration pour cet artiste plasticien qui flirte avec le mirage, le faux semblant, la surprise de son public.